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Olivier Citoyen de la Terre

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января 07

Vers une humanisation du monde

Vers l’homo sensibilis

Voilà donc 10 000 ans que l’homme est Homo sapiens sapiens (homme qui sait qu’il sait). Il est sans doute temps de passer à l’étape suivante qu’on pourrait appeler l’homo sensibilis (homme sensible).  A ce sujet, il est important de na pas confondre l’émotivité (être embrouillé par l’imaginaire) et la sensibilité (être ouvert à la réalité). L’une nous coupe du monde, l’autre nous ouvre au monde.

L’homo sensibilis serait d’une autre nature. Il deviendrait l’homme qui sait qu’il ne sait pas.  Cela consiste en une grande évolution. Prendre le risque du non savoir est une source fondamentale de progression. Le véritable apprentissage passe par l’acceptation du non savoir, particulièrement en ce qui concerne les rapports humains.

Mais accepter le non savoir, c’est prendre un risque que l’animalité du sapiens sapiens ne supporte pas. L’animal sauvage est toujours aux aguets, en quête de proies ou en crainte de prédateurs. Dès qu’il dispose d’un intellect, il a besoin de se persuader qu’il sait pour échapper à ses peurs. Il engendre ainsi des excitations réflexes (style réaction de Pavlov) qui assureront des réactions de survie prédéfinies… mais souvent inadaptée à la réalité présente.

L’habitude de l’homme, soit disant évolué, est de croire qu’il connaît autrui en se mettant à sa place. Il passe ainsi plus de temps à imaginer l’autre qu’à le rencontrer.

Acceptant de ne pas savoir, l’homo sensibilis utilise cette fois non plus son intellect mais son ouverture d’esprit, pour trouver l’attitude juste avec ses congénères.

Nous vivons certainement actuellement cette phase de l’évolution où commence à émerger une autre approche des rapports humains. Les philosophes, puis les psy s’y sont employés, tout en restant trop souvent accrochés aux écueils du sapiens sapiens, toujours empêtré dans le surdimensionnement de son intellect.

Les nouvelles nuances naissent petit à petit et il convient de savoir naviguer dans ce double monde du sapiens sapiens et du sensibilis pour trouver sa place dans la société… et surtout pour se trouver soi-même, alors que nous sommes si souvent exposés aux nombreux «bazookas» de la violence qui nous entourent ou qui nous habitent.

Le piège d'une attitude guerrière

Une évolution lente

L’intellect au service de l’animalité

L’homme est debout depuis 1000 000 d’années  avec l’homo erectus. Puis il commence à savoir et penser vers -100 000 ans   avec l’homo sapiens néanderthal qui enterre ses morts, mais dont la branche s’est éteinte. Ce n’est que plus tard, 40 000 ans avant notre époque, que son esprit s’affirme avec l’homo sapiens cro-magnon qui est artiste (branche dont nous descendons). Il n’y a que 10 000 ans, avec l’homo sapiens sapiens, qu’il a abouti au penseur conscient (celui qui sait qu’il sait). Le sapien était littéralement celui qui sait. Le sapiens sapien, lui,  est celui qui sait qu’il sait.

Les processus d’évolution sont lents pour arriver à ce jour où l’intellect est encore majoritairement utilisé…surtout pour être plus fort qu’autrui.

La sophistication des moyens de détruire n’est pas une preuve d’humanisation. L’intellect est seulement là comme un nouvel outil, plus performant que les griffes et les crocs, donnant à l’animalité une certaine supériorité…

Même sans parler d’armement, des tas de stratégies sociales modernes sont basées sur ce vestige de l’évolution fondé sur un concept de proies et de prédateurs

Modernité de l’archaïsme guerrier

Etre fort, se maîtriser, développer son énergie, éliminer ce qui nous encombre, être battant et convaincant… voilà quelques préceptes apparemment modernes qui, en vérité, sont des fossiles de notre animalité.

Dans notre culture de la lutte, il peut sembler inconcevable que d’entendre la raison soit plus performant que de la combattre (que cette raison soit en nous, ou chez l’autre).

Pour une conversation, on dira qu’il faut être armé, qu’il faut aller à un entretien en ayant des munitions, qu’il faut savoir être fort, que l’on doit être convainquant (c’est à dire imposer ses idées)… Toujours la force, toujours la lutte, toujours l’énergie seront déployées contre l’autre afin de tirer avantage de la situation.

Chercher l’éradication est en effet un réflexe culturel qui nous éloigne de l’attitude efficace.

Pour gagner en performance, il ne s’agit pas de devenir plus fort ni de disposer de plus d’énergie pour mieux lutter. Il s’agit plutôt de gagner en lucidité et de mieux s’ouvrir à la raison… à la raison de la violence. 

 

Le piège d'une attitude guerrière

Vouloir tordre le cou à ce qui est en nous, mener un combat contre sa douleur et de tenter d’exorciser le mal qui nous habite, sont des concepts risqués. Même quand ils offrent d’apparentes accalmies, à long terme, il y aura une décompensation.

Nous sommes dans une culture très guerrière. Après les exorcistes du moyen âge et les vieilles croisades, le combat contre la mal se poursuit de façon laïque, discrète… mais tellement présente : il faut être positif, ne pas se laisser toucher par ce qui est négatif (sous peine «d’excommunication»), aller à un entretien avec des munitions, être battant, être convainquant, ne pas s’écouter, se dépasser, être armé pour la vie, savoir changer son fusil d'épaule…

L’être humain utilise son intellect de la même façon que l’animal utilise ses griffes et ses crocs. Pour passer, du stade animal à celui d’humain, cela  nécessite plus qu’un simple développement intellectuel. Sinon, il reste dans une chorégraphie de proies et de prédateurs qui ne fait que tourner en rond, que ce soit avec autrui ou avec soi-même.

 

Le çà, le moi, le surmoi, le soi

Ça

Moi

Surmoi

Soi

Jaillir

Posséder

Contrôler

Rencontrer

Pulsions

Profit

retenue

Spontanéité

Vide

Optimisation
des profits et compensations

Régulation
avec l’environnement

Plénitude

Sans idée

Accusations

Culpabilisation

Responsabilité

Fusions
fausse proximité

Distances
fausse individuation

Inhibitions
fausse conscience

Distinct et proche
Conscience réelle

Inexistence de l’être

Paraître
être brillant

Paraître idéal
être parfait

Etre
exister

Faire compulsif

Faire calculé - Avoir

Etre

Narcissisme

Personnalité, statuts (faux Soi)

Présence

Se soulager

Utiliser ou éviter

S’ouvrir

Subir sa pulsion

Imposer - prendre

Proposer -recevoir

Désordre

Information et agitation

Individu, structuration

Source énergie
pulsion de plaisir

Survie
pulsion de survie

Source vie
pulsion de vie

Réactions (subies)

Manipulations

Actions (décidées)

Instinct

Savoir (intellect)

Connaissance (vécu)

Libidinal

Libidinal et objectal

Existentiel

Indifférence

Pouvoir
aide autrui avec pourvoir sur ses problèmes

Aide réelle

Fusions
dans le sens « indifférents »

Solutions1
dans le sens de « ruptures »

Médiations
rencontres

Sans pensées

Fermeture d’esprit (pensées fixes)

Ouverture d’esprit

Ignorance

Déni
Déni - Colère - Marchandage
rejet - transactions anxiolytiques

Reconnaissance

  Dépression – acceptation
lucidité - reconnaissance

Anesthésie
insensibilité

Emotivité
affectivité

Sensibilité
chaleur humaine

Energie

Vie

Relation
fuite, combat, manipulation

Communication
assertivité

ноября 27

La prophétie des andes (9 révélations)

 1. Une masse critique

Un nouveau réveil spirituel se fait jour dans la culture de l'humanité. Ce phénomène est lié à l'apparition d'une masse critique d'individus qui découvrent que leur vie est une révélation spirituelle permanente, un voyage dans lequel ils sont guidés par de mystérieuses coïncidences.

 

2. Une vaste perspective historique

Ce réveil spirituel se traduit par la création d'une nouvelle conception du monde, plus complète; elle doit se substituer à la conception dominante depuis cinq cents ans, qui nous poussait à chercher à survivre sur cette Terre et à nous y assurer un certain confort. Cette ambition technologique a certes représenté une étape importante mais, en nous intéressant aux coïncidences dans note existence, nous comprendrons la véritable but de la vie humaine sur cette planète et la nature réelle de notre univers.

 

3. Une question d'énergie

Nous découvrons aujourd'hui que nous ne vivons pas dans un univers matériel mais dans un univers d'énergie dynamique. Chaque chose qui existe est un champ d'énergie sacrée que nous pouvons saisir par les sens et l'intuition. En outre, nous, les humains, pouvons projeter notre énergie en canalisant toute notre attention dans la direction désirée. ("l'énergie coule là où se dirige notre attention"), ce qui agit ainsi sur d'autres systèmes d'énergie et multiplie la fréquence des coïncidences dans notre vie.

 

4. La lutte pour le pouvoir

Trop souvent, les hommes se coupent de la source principale de cette énergie et se sentent donc faibles et peu sûrs d'eux. Pour obtenir de l'énergie, nous tendons à vouloir manipuler les autres ou à les forcer à s'intéresser à nous et à nous fournir ainsi de l'énergie. Quand nous réussissons à dominer les autres de cette façon, nous nous sentons plus forts, mais eux sont affaiblis et souvent ils réagissent en nous agressant. L'énergie humaine existant en petite quantité, la compétition pour capter cette énergie est la cause de tous les conflits entre les hommes .

 

5. Le message des mystiques

L'insécurité et la violence prennent fin quand nous percevons à l'intérieur de nous-mêmes que nous sommes reliés à l'énergie divine, phénomène qui est décrit par les mystiques de toutes les traditions spirituelles. Une sensation de légèreté, l'impression de flotter et un sentiment d'amour permanent sont les signes d'un tel lien. Si on éprouve ces sensations, alors le lien est réel. Sinon, il n'est que simulé.

 

6 - Eclaircir le passé

Plus nous restons reliés à l'énergie divine, plus nous sommes intensément conscients des moments où nous perdons ce lien, habituellement sous l'effet du stress. Dans ce cas, nous pouvons observer notre façon partuiculière de dérober de l'énergie aux autres. Une fois que nous sommes conscients de nos techniques de manipulation, nous restons de plus en plus longtemps reliés à l'énergie divine et alors nous découvrons le chemin de notre croissance, notre mission spirituelle et notre façon de contribuer personnellement à évolution de ce monde.

 

7 - Déclencher l'évolution

Le fait de connaître notre mission spirituelle renforce encore le flux de coïncidences mystérieuses qui nous guident vers notre destin. D'abord, nous nous posons une question; ensuite, nos rêves, nos songes éveillés et nos intuitions nous conduisent aux réponses qui sont généralement fournies aussi, de façon synchronique, grâce au conseil avisé d'un autre être humain.

 

8 - Une nouvelle éthique des relations

Nous pouvons accroître le nombre de coïncidences éclairantes en élevant l'esprit des êtres que nous rencontrons dans note vie. Nous devons veiller à ne pas perdre notre connexion intérieure avec l'énergie divine dans nos relations amoureuses. Elever l'esprit des autres est spécialement efficace en groupe, du fait que chaque membre peut sentir l'énergie de tous les autres. Cette démarche est extrêmement importante pour les enfants, car elle fortifie leur sentiment de sécurité et leur croissance personnelle. En observant la beauté dans chaque visage, nous augmentons la sagesse intérieure d'autrui et multiplions les chances d'écouter un message synchronique.

 

9 - La culture de demain

Au fur et à mesure que chacun de nous saura mieux réaliser sa mission spirituelle, les moyens technologiques de survie sur la Terre seront totalement automatisés et les hommes se concentreront sur la croissance synchronique. Cette évolution nous entraînera dans des états d'énergie de plus en plus élevés, transformant finalement notre corps en une forme spirituelle et unissant cette dimension de l'existence à celle de la vie après la mort, ce qui mettra fin au cycle de la vie et de la mort.